Un livre, pourquoi ?
Un livre est un support infalsifiable. Il peut être juste, et parfois contenir des erreurs, mais il reste un support incontournable que l'on peut confirmer ou infirmer.
Si quelquefois une personne québécoise ou canadienne rentre en relation avec un ou une française, leur échange (s'il est réussi) est perdu pour le reste de leurs compatriotes. Ainsi le livre reste, malgré internet (et ses dérives) le seul support valable.
Ma spécificité
Très tôt, je me suis aperçu qu'il y avait beaucoup d'approximations dans les "données canadiennes" tant au niveau des patronymes que des toponymes. Ma connaissance, du terrain, du parler et des noms de la région, a été un plus, et j'ai réussi là où d'autres avaient jusqu'alors échoué. Je n'ai volé le travail de personne
car ce que je publie ne sont que des nouveautés.
Mes réussites
Un des facteurs les plus importants que j'ai trouvé concernant les pionnirers haut-normands est que, dans leur grande majorité, ils étaient orphelins d'un des deux parents. Cela reste une caractéristique de cette région.
Ainsi j'ai pu découvrir que j'étais cousin avec tous les descendants du notaire Jean Cusson, et aussi ceux de Robert Levesque puisque je descends de sa grande-tante Barbe Levesque, soeur de Robert Levesque son grand-père.
Mais d'autres réussites ont été là, notamment Michel Dubuc père sur lequel on avait très peu de données. Son fils homonyme est né en 1683, on supposait qu'il s'était marié l'année précédente au Québec, sans bien sûr préciser où. La réalité est toute autre, il s'était marié à Dieppe quinze ans plus tôt avec Marie Baudoin (qui échappe de ce fait à l'appellation de Fille du roi).
Fiançailles et mariage du pionnier et de la
pionnière en juillet 1667 à Dieppe (St Jacques) :
Le premier se sont fiancés Michel Dubuc de la paroisse de Ste Croix St Ouen et Marie Baudoin de St Maclou tous deux de Rouen.
Le 2 nous avons procédé au mariage du susdit Michel Dubuc âgé de vingt trois ans (né vers 1644) et de ladite Marie Baudouin âgée de vingt cinq ans (née vers 1642), veuve d'un nommé Hanard, présence
de François Brière, et Etienne Duboc tous deux bourgeois de Rouen de présent demeurant proche la porte du Barc et de Charles Saillot bourgeois de Dieppe tous lesquels nous ont attesté que Marie
Dormesnil mère du susdit conscent au mariage de sondit fils et qu'il n'est engagé de promesse de mariage à autre que à la susdite Baudouin veuve et … qu'ils ont attesté et signé le même jour que
dessus et avons procédé au mariage des susdits par ordre et permission de Monsieur Lofficial de Rouen en date du vingt neuvième de juin 1667. Signatures François Brière, Etienne Dubosc, Jacques
Destain, la marque dudit Saillot.
